Le paradoxe de la ruche: des individus faibles pour une colonie forte

Les colonies de l’abeille mellifère asiatique sont l'hôte naturel de l’acarien Varroa destructor et survivent aux infections par ce parasite. Une équipe de chercheurs d’Agroscope et de l’institut de la santé de l’abeille (Suisse) avec des partenaires thaïlandais et chinois a découvert que la majorité des larves asiatiques infestées par le parasite meurent durant leur développement et sont, avec leur parasite, expulsés de la colonie. Paradoxalement, ce sont donc les individus faibles qui renforcent la colonie en empêchant la propagation du parasite. Ce phénomène représente un exemple de suicide altruiste favorisé par la nature.


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